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mercredi 15 février 2012

CRITIQUE DU LIVRE LE PARC HUMAIN DE CHRIS PETIT AUX EDITION FAYARD


Que faisait Willi Schmidt, entrepreneur de bonne famille, durant la dernière guerre ? Omniprésent à la fin du conflit sur une ligne Zurich-Budapest-Istanbul, il aurait vendu du cuir aux nazis et du renseignement aux Américains. Pour d’autres, cet amateur de jazz se serait servi de son passeport suisse pour négocier des vies.
Près de soixante ans après l’annonce de sa mort, deux hommes avec qui il formait à l’époque un trio improbable pensent qu’il est toujours vivant, caché sous une fausse identité dans l’industrie pharmaceutique : Strasse, haut gradé SS proche de Himmler, a survécu par alliances successives aux purges d’après-guerre ; Joe Hoover, employé par la Croix-Rouge, a accompagné Alan Dulles, chef de l’OSS et futur patron de la CIA, dans d’étranges missions.
À Francfort, où Strasse et Hoover se retrouvent, un journaliste les entraîne vers un trafic de réfugiés. Quel rôle joue Willi Schmidt, si c’est bien lui, dans ce « parc humain » ?
En éclairant l’histoire nazie d’un jour nouveau, comme un épisode d’un drame toujours actif, Chris Petit (Le Tueur aux Psaumes, Fayard Noir, 2007) revisite, documents à l’appui, nos certitudes historiques.
CRITIQUE:
Chris Petit  a su renouveler les codes du roman d’espionnage avec maestria avec un certain sens de réalisme et un talent pour nous faire découvrir un pan méconnu de l’histoire qui est crédible même si c’est une fiction…
EN CONCLUSION : c’est un mélange de JOHN LE CARRE ET DE ROBERT HARRIS !!! Avis aux amateurs


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